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		<title>EVP Jura Bernois - Evangelische Volkspartei</title>
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		<description>EVP Jura Bernois - Aktuelle Mitteilungen</description>
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			<title>Conférence-débat &quot;Fusions des communes&quot;</title>
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			<description></description>
			<content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Thu, 09 Sep 2010 10:37:00 +0200</pubDate>
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			<guid>http://www.pevjb.ch/de/actualites/detail/artikel/2009/aug/exportation-du-materiel-de-guerre-renforcons-la-loi-plutot-que-daller-trop-loin-avec-cette-i-4.html</guid>
			<title>Exportation du matériel de guerre : renforçons la loi plutôt que d’aller trop loin avec cette initiative</title>
			<link>http://www.pevjb.ch/de/actualites/detail/artikel/2009/aug/exportation-du-materiel-de-guerre-renforcons-la-loi-plutot-que-daller-trop-loin-avec-cette-i-4.html</link>
			<description>Lors de son assemblée de ce samedi, les délégués du PEV Suisse ont décidé la liberté de vote à l’initiative populaire „Pour une interdiction d’exporter du matériel de guerre“. Ils ont également rejeté l’arrêté fédéral pour un financement spécial du trafic aérien.</description>
			<content:encoded><![CDATA[Le Parti Evangélique Suisse a tenu ce samedi sa 2e Assemblée des délégués extraordinaire 2009 à Genève. Accueillis par Valérie Kasteler-Budde, co-présidente de la section cantonale genevoise, les délégués se sont d’abord prononcés sur „l’Arrêté fédéral concernant la création d'un financement spécial en faveur de tâches dans le domaine du trafic aérien“. André Reymond, conseiller national (UDC, Veyrier GE) a recommandé aux délégues de voter OUI, Ruedi Aeschbacher, conseiller national (PEV, Grüt ZH) a par contre exposé ses arguments pour le NON. Selon lui, les recettes générées par le trafic aérien n’ont plus à être investies dans la construction de routes, mais doivent servir au moyen de transport qui les génère. Ruedi Aeschbacher s’offusque cependant que ces moyens soient utilisés prioritairement pour des mesures de sécurité, «&nbsp;pour autant qu’elles ne relèvent pas des pouvoirs publics&nbsp;» comme le mentionne l’alinéa b de l’article 3bis. Les dépenses faites par la Confédération ne devraient pas être couvertes par le financement spécial, car il s’agirait d’une subvention détournée au profit des compagnies aériennes et des exploitants d’aéroports. Pour des raisons écologiques, Ruedi Aeschbacher estime ce genre de soutien indirect inacceptable. Après débat, les délégués décident de suivre le mot d’ordre de Ruedi Aeschbacher et refusent le financement spécial par 50 voix contre 13. 

L’initiative populaire „Pour une interdiction d’exporter du matériel de guerre“ a suscité davantage d’intérêt aux yeux des délégués. La discussion fut longue et animée. Le président du PEV Suisse Heiner Studer, ancien conseiller national, a défendu lui-même l’initiative. Selon lui, la loi en vigueur a des mérites, mais reste trop peu appliquée. Le Pakistan a ainsi reçu d’importantes livraisons d’armes ces dernières années sans prise en compte de l’instabilité du pays et sa course à l’arme atomique. Walter Donzé, conseiller national et expert en politique de sécurité (PEV, Frutigen BE), a présenté le point de vue opposé en soulignant l’importance de la survie de l’industrie de l’armement suisse. Selon lui, les armes ne sont pas produites dans le seul but de tuer, mais également pour protéger des vies humaines. Il a attiré l’attention des délégués sur les détails de l’initiative qui mentionnent l’interdiction faite à l’exportation du matériel servant à protéger les forces de l’ordre de l’Etat. Si l’initiative était acceptée, la Suisse perdrait non seulement 10'000 emplois mais également des connaissances technologiques importantes, ce qui aurait des conséquences graves pour la sécurité de notre pays. Il ne conteste pas que l’exportation du matériel de guerre doive être soumise à un contrôle rigide. Les votants ont principalement critiqué l’exportation du matériel de guerre mais également plaidé en faveur d’une application plus stricte de la loi en vigueur plutôt que l’acceptation d’une initiative jugée trop extréme. Après une discussion passionnée, les délégués du PEV Suisse ont finalement opté pour la liberté de vote par 56 voix contre 4. 

Le président central a ensuite présenté une résolution adoptée par le Comité central du PEV Suisse. La résolution critique l’activisme du président de la Confédération, Hans-Rudolf Merz, jugée indigne de notre Etat de droit. Par son action-commando, ce dernier a de facto désavoué les autorités de la République et Canton de Genève en s’excusant de manière injustifiée pour un incident qui s’est déroulé dans les limites du droit suisse. Le PEV exige que de telles actions fassent à l’avenir l’objet d’une concertation préalable avec le Conseil fédéral et respectent strictement l’Etat de droit suisse. 

L’initiative populaire qui demande l’interdiction de la construction des minarets avait déjà été rejetée par le PEV Suisse lors de son assemblée de juin 2009. Pour la votation populaire du 27 septembre, le PEV Suisse recommande également d’accepter le financement additionnel de l’AI et de renoncer à l’initiative populaire générale. 

Genève, le 22 août 2009/nh/sh]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Sat, 22 Aug 2009 09:07:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
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			<guid>http://www.pevjb.ch/de/actualites/detail/artikel/2009/aug/votations-du-27-septembre-2009.html</guid>
			<title>Votations du 27 septembre 2009</title>
			<link>http://www.pevjb.ch/de/actualites/detail/artikel/2009/aug/votations-du-27-septembre-2009.html</link>
			<description>OUI au financement additionnel de l'AI
OUI à la suppression de l'initiative populaire général

Cliquez ici pour être redirigé vers le site du PEV Suisse</description>
			<content:encoded><![CDATA[OUI au financement additionnel de l'AI
OUI à la suppression de l'initiative populaire général

Cliquez <LINK http://www.evppev.ch/ _blank external-link-new-window>ici</LINK> pour être redirigé vers le site du PEV Suisse]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Thu, 20 Aug 2009 11:38:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<guid>http://www.pevjb.ch/de/actualites/detail/artikel/2009/jun/integrer-au-lieu-de-sattaquer-aux-symptomes-1.html</guid>
			<title>Intégrer au lieu de s’attaquer aux symptômes </title>
			<link>http://www.pevjb.ch/de/actualites/detail/artikel/2009/jun/integrer-au-lieu-de-sattaquer-aux-symptomes-1.html</link>
			<description>L’initiative contre la construction de minarets n’est pas le moyen adéquat pour obliger les musulmans de respecter les valeurs fondamentales en vigueur. Selon le PEV, ce serait bien plus avec un nouvel article constitutionnel, qui garantit la liberté de croyance mais demande également le respect de la tradition chrétienne suisse. L’assemblée des délégués du Parti Evangélique Suisse, réunie ce samedi à Winterthour, a refusé l’initiative anti-minarets et a accepté la suppression de l’initiative populaire générale.</description>
			<content:encoded><![CDATA[Le Parti évangélique Suisse a pris les mots d’ordre concernant l’initiative anti-minarets et la suppression de l’initiative populaire générale. Après le mot de bienvenue, présenté par la municipale Maja Ingold (PEV, Winterthour), les conseillers nationaux Christian Waber (UDF, Wasen) et Walter Donzé (PEV, Frutigen) ont exposé aux délégués les arguments en faveur, respectivement contre l’initiative anti-minarets. Waber a défendu le point de vue que l’initiative résout des problèmes avant leur apparition. Selon lui, une interdiction du minaret ne serait pas contraire aux droits fondamentaux puisque les minarets ne sont pas obligatoires pour le culte musulman. 

Pour le conseiller national Walter Donzé, l’initiative anti-minarets n’est pas le moyen adéquat pour obliger les musulmans à respecter les valeurs fondamentales suisses. Il a demandé l’adoption d’un nouvel article constitutionnel. „Un tel article permettrait à tout un chacun d’exercer sa religion librement. Mais il devrait aussi exprimer clairement que notre pays connaît une longue tradition de foi et de culture chrétiennes qui est à respecter.“ Toujours selon Donzé, c’était en garantissant la liberté de croyance que la Suisse avait pu sortir de siècles de conflits religieux. Ce ne serait pas judicieux de renoncer à cet acquis important. Mais la Suisse a un devoir de faire respecter les lois en vigueur en poursuivant de manière conséquente les appels à la violence, les mariages forcés, l’excision des filles, ou encore l’application de la charia. Un non à l’initiative ne signifie pas un droit automatique à la construction des minarets. Mais le conseiller national considère que la plupart des musulmans immigrés sont prêts à s’intégrer sans histoires et opposés aux revendications violentes des groupes islamistes. Selon lui, il est plus judicieux de surveiller la teneur des messages transmis à l’intérieur des mosquées et centres culturels que d’interdire des minarets. 

Ont ensuite pris la parole des membres du PEV qui vivent dans des communes concernées par un projet de construction de minarets. Stefan Zeller, président du comité „Stopp Minarett“ (Langenthal) et Peter Hauser, pasteur (Wil SG) ont expliqué pourquoi ils refusent, respectivement soutiennent l’initiative anti-minarets. Le verdict des délégués a finalement été clair: le PEV ne veut des minarets et encore moins de l’appel du muezzin à la prière. Mais il est de l’avis que l’initiative anti-minarets „détourne l’attention de l’intégration comme priorité absolue, engendre exclusion et refus et a un effet néfaste en ce qui concerne les efforts d’intégration“, comme l’a formulé Peter Hauser. Ainsi, les délégués ont décidé avec 92 voix contre 29 de refuser l’initiative anti-minarets. 

Ensuite, Walter Donzé a présenté les enjeux concernant la suppression de l’initiative populaire générale. Selon Donzé, ce droit populaire s’est avéré impraticable. Dès lors, la Constitution serait à modifier en conséquence. Il s’avère que personne ne serait intéressé de déposer une initiative au contenu général si, avec le même nombre de signatures, il peut obtenir une votation sur un sujet précis. Toujours selon Donzé, le renforcement des droits populaires reste une préoccupation importante. Seule une démocratie directe aux droits populaires bien établis et étendus serait en mesure de corriger rapidement des décisions parlementaires irréfléchies et trop influencées par des groupes d’intérêts. Les délégués du PEV ont suivi ces explications et décidé de soutenir la suppression de l’initiative populaire générale avec 123 voix contre 11. 

Le PEV avait décidé dans une assemblée précédente des délégués de soutenir le financement supplémentaire pour l’AI, condition nécessaire pour l’assainissement de cette dernière. 

Winterthour, le 20 juin 2009/nh/sh
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</dl>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Sat, 20 Jun 2009 11:41:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<guid>http://www.pevjb.ch/de/actualites/detail/artikel/2009/jun/prise-de-position-du-pevjb-concernant-lavenir-institutionnel-de-la-region-jurassienne.html</guid>
			<title>Prise de position du PEVJB concernant l’avenir institutionnel de la région jurassienne</title>
			<link>http://www.pevjb.ch/de/actualites/detail/artikel/2009/jun/prise-de-position-du-pevjb-concernant-lavenir-institutionnel-de-la-region-jurassienne.html</link>
			<description>La population devra se déterminer au terme d’une procédure d’information menée par les cantons de Berne et du Jura, et après que ceux-ci se soient préalablement engagés à respecter le verdict des urnes.</description>
			<content:encoded><![CDATA[Le PEVJB salue le fait que l’AIJ ait finalement retenu le statu quo + comme une des solutions à approfondir, à côté du scenario qui consisterait à rassembler les six districts concernés et à fusionner en six communes les 113 communes existantes dans la région.

En effet, le PEVJB qualifie la piste d’un nouveau canton à six communes, dont Moutier serait la capitale, pour le moins «&nbsp;d’utopique&nbsp;» ceci d’autant plus que l’AIJ a fait preuve d’un manque total d’esprit critique à l’égard des estimations financières du professeur Jeanrenaud. Par contre, le PEVJB considère que le statu quo + s’inscrit dans la continuité de ce qu’il croit bon pour le Jura bernois, à savoir un avenir au sein du canton de Berne, accompagné d’une intensification des collaborations interjurassiennes et des partenariats à géométrie variable ainsi qu’une simplification des institutions. Il est convaincu que le bilinguisme du canton de Berne est un atout à préserver et à renforcer, notamment en intensifiant les relations avec Bienne et le Seeland (par ex. en participant avec eux à <personname productid="la nouvelle Conf&#65513;rence" w:st="on">la nouvelle Conférence</personname> régionale). Les compétences particulières accordées au Jura bernois via le CJB, notamment dans le cadre du partenariat direct avec le canton du Jura, lui permettent actuellement de renforcer sa participation à la politique cantonale bernoise tout en jouant parfaitement le rôle qui lui a été dévolu par la Loi sur le Statut particulier.

Aussi, pour la suite de la procédure, le PEVJB estime qu’il appartient maintenant aux cantons de Berne et du Jura – et non pas à l’AIJ elle-même - d’informer la population de manière transparente et objective, ceci en collaboration avec le CJB. En outre il conviendrait également, durant cette période d’information qui ne devrait pas excéder une année, de faire encore étudier les divers flux entre le Jura bernois et Bienne et d’informer aussi à ce sujet.

Passé cette phase d’information, le PEVJB est d’avis que la population du Jura bernois devrait rapidement être appelée à se prononcer par un vote de principe sur l’opportunité ou la nécessité de poursuivre l’étude d’une entité à six districts selon le premier volet du mandat de l’AIJ.

Cependant, avant toute consultation, les cantons de Berne et du Jura devraient s’engager (par exemple en signant un avenant à l’accord du 25 mars 1994) à respecter le verdict populaire. Il pourrait ainsi être décidé de poursuivre l’étude d’un nouveau canton ou de chercher plutôt à améliorer la situation actuelle, sachant qu’un moratoire de 30 ans devrait être préalablement accepté pour contrer toute velléité de revenir rapidement à charge avec une piste qui aurait été écartée démocratiquement dans les urnes.
]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Sun, 07 Jun 2009 11:51:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<guid>http://www.pevjb.ch/de/actualites/detail/artikel/2009/jun/sortir-du-piege-du-surendettement-1.html</guid>
			<title>Sortir du piège du surendettement</title>
			<link>http://www.pevjb.ch/de/actualites/detail/artikel/2009/jun/sortir-du-piege-du-surendettement-1.html</link>
			<description>Le surendettement nous prive de notre liberté d’agir et nous empêche de nous développer. Déjà en 2007, les conseillers nationaux du PEV ont déposé plusieurs interventions parlementaires afin de rendre attentif à la problématique du surendettement privé. Cinq de ces motions sont agendées pour cette semaine au Conseil national. Leur objectif est d’assurer que seules les personnes solvables peuvent obtenir des crédits de consommation.</description>
			<content:encoded><![CDATA[En septembre 2007, les conseillers nationaux actuels, Ruedi Aeschbacher et Walter Donzé, ainsi que l’ancien conseiller national&nbsp; Heiner Studer, ont déposé une série d’interventions qui ont comme objectif de limiter le surendettement privé croissant. Ceci à une époque où le surchauffement du marché immobilier américain était déjà bien réel, mais personne ne parlait encore de crise économique ou l’attendait dans une telle envergure. Cette semaine, le Conseil national discutera un certain nombre des motions déposées en 2007. Elles sont d’une actualité presque angoissante et la crise économique montre ce qui peut arriver quand toute une société vit de l’endettement. A noter qu’en Suisse aussi les cas de faillite personnelle sont en augmentation. 

Les cinq motions devraient permettre aux personnes surendettées de „se libérer du piège du surendettement“, dit l’ancien conseiller national et président du PEV Suisse Heiner Studer. Au centre de l’intérêt se trouvent les crédits de consommation, les paiements échelonnés et le leasing. „Le risque de s’endetter avec une des formules susmentionnées est énorme. Il n’est pas rare que des personnes augmentent leur crédit de consommation ou en concluent un nouveau afin d’éponger une dette existante. C’est le début d’un cercle vicieux qui mène souvent droit à l’aide social et qui peut causer de véritables drames familiaux“, explique Heiner Studer. Les interventions parlementaires du PEV ont pour objectif que la solvabilité est mieux examinée et que des crédits de consommation, des paiements échélonnés ou des leasings sont offerts seulement aux personnes qui en ont les moyens. 

<ul><li><strong>Motion de Heiner Studer (PEV, AG): Baisse des intérêts pour les crédits de consommation<br /></strong>Les frais d’un crédit de consommation (intérêts, frais bancaires etc.) ne peuvent plus dépasser les 10% ce qui obligera les créditeurs de procéder à une meilleure étude des risques. </li><li><strong>Motion de Walter Donzé (PEV, BE): Pas de saisie sur salaire en cas de non-solvabilité</strong><br />Les conditions définissant la solvabilité doivent être plus sévères. Celui qui donne un crédit à la consommation dans un cas de non-solvabilité ne peut pas faire saisir le salaire de son débiteur. </li><li><strong>Motion de Walter Donzé (PEV, BE): Des contrats de leasing ne peuvent être conclus que quand le conducteur a obtenu son permis de conduire définitif<br /></strong>Beaucoup d’accidents graves sont causés par des jeunes dans les deux ans après l’obtention du permis de conduire. Si l’accident se produit avec une voiture en leasing, la route vers l’endettement est tracée. </li><li><strong>Motion de Ruedi Aeschbacher (PEV, ZH): Création de centres de conseil pour personnes endettées</strong><br />Les créditeurs financent des centres de conseil et de prévention pour personnes endettées. Leur contribution est calculée en fonction du chiffre d'affaires et de leur budget publicitaire. </li><li><strong>Motion de Heiner Studer (PEV, AG): Publicité limitée<br /></strong>Comme c’est déjà le cas pour le tabac, la publicité pour les crédits de consommation doit être limité respectivement contenir un avertissement par rapport aux risques.</li></ul>

Le PEV est convaincu que les mesures proposées constituent un premier pas pour permettre aux personnes prises au piège de se libérer de leur surendettement. Nous ne devons pas fermer les yeux devant le fait que ce sont souvent les preneurs de crédit qui veulent s’offrir des gadgets inutils, mais il est néanmoins un devoir de la société de les protéger et d’éviter qu’ils endettent à un point que la faillite personnelle devient inévitable. Ainsi le preneur de crédit acquiert de nouveau une certaine marge de manoeuvre et liberté. 

Zurich, le&nbsp;2 juin 2009/nh/sh]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Wed, 03 Jun 2009 11:44:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<guid>http://www.pevjb.ch/de/actualites/detail/artikel/2009/feb/ne-pas-mettre-en-danger-la-cohesion-de-la-suisse-4.html</guid>
			<title>Ne pas mettre en danger la cohésion de la Suisse!</title>
			<link>http://www.pevjb.ch/de/actualites/detail/artikel/2009/feb/ne-pas-mettre-en-danger-la-cohesion-de-la-suisse-4.html</link>
			<description>Le PEV Suisse apprend avec soulagement le Oui à la reconduction et à l’extension de la libre circulation des personnes.  La voie bilaterale, jusqu’ici un succès et procurant de nombreux avantages à la Suisse, va ainsi pouvoir poursuivre son développement. </description>
			<content:encoded><![CDATA[Le PEV Suisse se réjouit du Oui des citoyens à la reconduction et à l’extension de la libre circulation des personnes. En effet, la voie bilatérale va ainsi pouvoir être poursuivie, continuant à porter du succès et des avantages à la Suisse. En tant que pays économiquement fortement intégré à l’Europe, la Suisse, dont un tiers du volume d’affaires est réalisé dans les échanges avec l’UE, s’assure ainsi, au coeur de la tourmente économique actuelle, des relations stables et réglementées avec ses voisins et partenaires.


C’est avec préoccupation que le PEV observe combien cette question de l’Europe polarise la population suisse et cela bien plus que toute autre thématique. Encore et toujours, l’on chercher à tirer profit de cette polarisation et, par conséquent, le fossé devient à chaque fois de plus en plus large. Cela est non seulement dommage et inutile mais également dangereux. Le PEV appelle par conséquent tous les partis et acteurs à accepter les résultats de la votation et à se tenir aux faits. Malgré toutes les différences des discours politiques, nous ne devons pas oublier que nous sommes bel et bien assis dans le même bateau et que nous avons besoin les uns des autres.


Le PEV souhaite poursuivre la voie bilatérale avec l’UE. La requête du Conseil fédéral concernant l’ouverture de négociation d’adhésion peut être maintenue. Le PEV n’est cependant pas en faveur de l’adhésion à l’UE.


Zurich, le 8 février 2009/nh/mh/sh
]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Sun, 08 Feb 2009 08:23:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<guid>http://www.pevjb.ch/de/actualites/detail/artikel/2009/jan/elections-au-grand-conseil.html</guid>
			<title>Elections au Grand Conseil</title>
			<link>http://www.pevjb.ch/de/actualites/detail/artikel/2009/jan/elections-au-grand-conseil.html</link>
			<description>Article paru dans le Journal du Jura, le 14 janvier 2009</description>
			<content:encoded><![CDATA[Article paru dans le <LINK fileadmin/user_upload/OP_JuraBernois/fr/article_JDJ_14_01_09.pdf _blank download>Journal du Jura</LINK>, le 14 janvier 2009]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Wed, 14 Jan 2009 11:01:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<guid>http://www.pevjb.ch/de/actualites/detail/artikel/2008/oct/politique-financiere-sans-valeurs-la-deroute-4.html</guid>
			<title>Politique financière sans valeurs : la déroute !</title>
			<link>http://www.pevjb.ch/de/actualites/detail/artikel/2008/oct/politique-financiere-sans-valeurs-la-deroute-4.html</link>
			<description>Le Parti Evangélique est abasourdi par le plan de sauvetage pour l’UBS proposé par le Conseil Fédéral et par l’acquiescement tacite des autres partis. Il estime que le financement du plan de sauvetage est mal réfléchi, opaque et se fera finalement sur le dos des générations à venir. </description>
			<content:encoded><![CDATA[Ce n'est plus un secret: la finance a mal à ses valeurs. L'avidité et la recherche de gains à court terme ont mené des banques reconnues à la faillite, et les apôtres de la globalisation et du néolibéralisme sont maintenant les premiers à demander l'intervention des gouvernements pour sauver la mise (et leur bonus, si possible). Le Conseil fédéral vient de céder, lui aussi,&nbsp;et propose de partager les risques des banques impliquées. Personne ne semble pour le moment se soucier de qui paiera la note à la fin.

Le Parti Evangélique est absolument d’accord d’augmenter la protection des épargnants. Reconnaissant l’importance de l’UBS pour l’économie suisse, il soutient aussi la participation proposée de 6 milliards de la Confédération, si cela peut contribuer à la confiance interbancaire et que cette participation peut être cédée en temps voulu à des investisseurs privés pour un prix au moins équivalent.

Mais les contes de fée du Conseil fédéral pour nous vendre un crédit sur le dos des générations futures dépassent les limites:

·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les gains aux managers, les pertes à l’Etat&nbsp;: ce sont maintenant les contribuables qui trinquent pour les risques spéculatifs pris par les requins de la finance. A l’époque des bonus mirobolants, le marché avait pourtant toujours raison&nbsp;!

·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; «&nbsp;La Confédération augmente la part des fonds propres de l’UBS&nbsp;»&nbsp;: c’est un pur mensonge&nbsp;! L’UBS est obligée d’investir les 6 milliards apportés dans la société ad hoc pour gérer les actifs pourris. C’est le monde à l’envers&nbsp;: il serait plus sain&nbsp;que la Confédération détermine le niveau obligatoire de fonds propres, et que les banques se débrouillent pour l’atteindre.

·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; «&nbsp;L’engagement de la Confédération ne générera pas une augmentation durable de la dette, puisqu’il sera compensé par des excédents structurels du budget ordinaire.&nbsp;» Pardon, quels excédents&nbsp;?! Un tel investissement signifie toujours ou des dettes supplémentaires ou une augmentation des impôts. La Confédération ne doit pas vendre (ou prêter, pour les optimistes) la peau de l’ours avant de l’avoir tué.

·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; «&nbsp;La Confédération aura son mot à dire sur la politique de rémunération et d’incitation de l’UBS.&nbsp;» Mesdames et Messieurs les Conseillers fédéraux, croyez-vous vraiment que cela suffira à prévenir la prochaine crise&nbsp;? Le signal donné n’incitera nos banquiers à réduire les risques, puisque c’est le contribuable qui paie la note.

·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La Banque Nationale garantit 54 milliards pour des actifs pourris et invendables. Ce montant est vertigineux&nbsp;: 3 fois le coût des NLFA, plus que le budget de la Confédération, ou environ un quart de la dette publique. Cet argent manquera à la BNS lors de la prochaine crise&nbsp;: que faire si le CS ou d’autres banques veulent aussi vendre des actifs illiquides&nbsp;? La réponse proposée est que la BNS emprunte cet argent sur le marché du capital et se fait rémunérer par la société ad hoc pour ce faire. Mais que se passe-t-il si cette dernière n’arrive plus à honorer ses factures, si les papiers ne retrouvent pas leur «&nbsp;valeur&nbsp;»&nbsp;? La BNS aura alors hérité des 54 millions de dettes, et ne pourra les financer que par ses actifs et réserves monétaires. Et c’est ainsi que la Confédération, les cantons et le peuple suisse risquent de devoir régler la note.

Hériter des dettes de l’UBS en tant que citoyen suisse est déjà choquant; mais les tentatives grotesques de notre gouvernement de noyer ce poisson sont inacceptables.


Nos partis gouvernementaux acceptent-ils sans broncher que les gains soient encaissés par les banques alors que les pertes sont supportées par l’Etat&nbsp;? Est-ce que toute entreprise en difficulté financière pourra faire appel à ce dernier ? Le silence d’Avenir Suisse est assourdissant. Les partis bourgeois qui demandent habituellement un minimum d’ingérence de l’Etat semblent avoir perdu leur voix, tout comme le PS qui ne semble pas se soucier de la charge future qui pèsera lourdement sur les petits revenus.


Après le grounding des marchés, le grounding de la politique. Nous devrions tous prendre un moment de silence et demander pardon pour notre gestion désastreuse au Dieu Tout-Puissant mentionné dans le préambule de notre Constitution.


Zurich, le 16 octobre 2008 /nh/fb


Pour tout renseignement&nbsp;:

Heiner Studer, président du PEV Suisse&nbsp;: 079 445 31 70
Niklaus Hari, responsable de communication du PEV Suisse&nbsp;: 079 202 72 27
François Bachmann, vice-président romand du PEV Suisse&nbsp;: 079 668 69 46
]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Fri, 17 Oct 2008 08:22:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<guid>http://www.pevjb.ch/de/actualites/detail/artikel/2008/aug/le-pev-soutient-une-politique-de-la-drogue-nuancee-2.html</guid>
			<title>Le PEV soutient une politique de la drogue nuancée</title>
			<link>http://www.pevjb.ch/de/actualites/detail/artikel/2008/aug/le-pev-soutient-une-politique-de-la-drogue-nuancee-2.html</link>
			<description>Ce samedi, les délégués du PEV Suisse ont décidé des mots d'ordre pour la votation du 30 novembre 2008. Non à l'initiative du chanvre, oui à la modification de la loi sur les stupéfiants, non à l'initiative pour l'imprescriptibilité des actes de pornographie enfantine, non à l'initiative contre le droit de recours des associations, oui à l'initiative sur l'AVS et oui au financement de l'AI. </description>
			<content:encoded><![CDATA[Ce samedi a eu lieu l'Assemblée des  délégués du Parti Evangélique Suisse (PEV). La journée entière a été consacrée aux  votations du 30 novembre. Pour commencer, le PEV a signalé son  indignation au Conseiller fédéral Leuenberger par rapport à la rétribution à  prix coûtant du courant injecté. Le fait que seules les grandes entreprises  productrices d’énergie aient été prises en considération est un scandale. Le PEV  demande une augmentation du montant global et une correction de cette  distribution biaisée, notamment en augmentant le plafond réservé pour l’énergie  solaire (5%), pour éviter que la Suisse rate le train au niveau de la production  décentralisée d’énergie renouvelable. Les mots d'ordre suivants ont été  décidés:

<strong>Non à l'initiative du chanvre avec 92  voix contre 7</strong>
Geri Müller, conseiller national des  Verts (AG) a défendu l'initiative, tandis que Walter Donzé, conseiller national  du PEV (BE) a mis les délégués en garde contre la légalisation du cannabis&nbsp;:  «&nbsp;La consommation de cannabis peut provoquer d'importants dégâts de santé.  Plusieurs études l'ont démontré récemment. Il ne faut pas minimiser le danger de  la consommation de cannabis, son interdiction est toujours de mise.&nbsp;» Selon  Donzé, le fait que beaucoup outrepassent l'interdiction n’est pas un argument  pour modifier la loi dans le sens d'une légalisation, bien au contraire. «&nbsp;Le  constat que les lois existantes ne sont pas observées doit nous engager à les  faire respecter. C’est un des principes de base de l'Etat de droit&nbsp;». Donzé  admet que l'initiative prévoit une protection de la jeunesse mais critique  qu'elle ne soit pas réalisable en pratique.

<strong>Oui à la modification de la loi sur  les stupéfiants avec 77 voix contre 15</strong>
Alors que la conseillère nationale  Andrea Geissbühler (UDC, BE) a combattu la modification de la loi, la  conseillère communale Maja Ingold (PEV, Winterthur ZH) a recommandé de voter oui  aux délégués&nbsp;: le PEV aussi s'engage pour une société sans dépendances dans la  mesure du possible. Toutefois, le refus de la modification de la loi sur les  stupéfiants ne transformera pas la Suisse en paradis sans drogues. L'ancienne  loi, de nettement moins bonne qualité, restera tout simplement en vigueur.  «&nbsp;Dans la nouvelle loi est clairement stipulé l'objectif d'un mode de vie  abstinent, donc sans drogues. La consommation de drogues telles que le cannabis,  la cocaïne ou encore l'héroïne reste interdite. La prescription médicale  d'héroïne reste soumise à une autorisation de la part de la Confédération et  seuls des médecins spécialisés sont habilités à la prescrire aux toxicomanes  pour lesquelles une thérapie n'a pas démontré l'effet escompté ou qui, pour des  raisons de santé, ne peuvent pas la suivre&nbsp;», a justifié Maja Ingold. Reste à  mentionner que des associations actives dans le domaine de la lutte contre les  dépendances, comme par exemple le VCRD, et qui sont proches du PEV ont déclaré  «&nbsp;pouvoir vivre&nbsp;» avec la loi révisée.

<strong>Non à l'initiative pour  l'imprescriptibilité des actes de pornographie  enfantine</strong>
<strong>&nbsp;</strong>(86 voix contre 2). Markus Wäfler  (UDF, ZH) a défendu l'initiative, Ruedi Aeschbacher, conseiller national (PEV,  ZH) l'a déclarée trop extrémiste et a rappelé son engagement au sein du Conseil  national pour un contre-projet qui respecte l'esprit de l'initiative mais serait  réalisable en accord avec le droit suisse concernant les délais de prescription.  Le contre-projet prévoit en effet que le délai de prescription ne courre pas dès  le moment où l'acte a été commis, mais dès la majorité de la victime. Les  victimes d'un acte de pornographie enfantine peuvent par conséquent porter  plainte jusqu'à l'âge de 33 ans. Des délais de prescription plus longs tels que  demandés par l'initiative sont juridiquement plus délicats&nbsp;: «&nbsp;Comment  déterminer ce qui s'est vraiment passé 30 ans plus tard ? Ce n'est pas de cette  manière qu’on rend service aux victimes.&nbsp;»

<strong>Non à l'initiative contre le droit de  recours des associations avec 93 voix contre 2</strong>
Lors de sa présentation de  l'initiative, le conseiller national Ruedi Aeschbacher (PEV, ZH) a souligné que  le droit de recours des associations a largement fait ses preuves comme  instrument efficace et bon marché de la loi sur la protection de  l'environnement. Il a critiqué la réflexion erronée du PRD et a dit&nbsp;: «&nbsp;Les  citoyens d'une commune ou d'un canton ne doivent pas pouvoir contourner la loi  sur la protection de l'environnement&nbsp;!&nbsp;» Les recours déposés par les  associations se sont révélés justifiés dans deux tiers des cas et ont servi à  faire respecter la loi. 

<strong>Oui à l'initiative «&nbsp;Pour la  flexibilité de l’âge de l'AVS flexible&nbsp;» avec 73 zu 17  Stimmen</strong>
Alors que le président du PEV, Heiner  Studer (AG), fin connaisseur de la thématique, présentait l'initiative, François  Bachmann (VD), vice-président, animait le débat. Le PEV a éprouvé certaines  difficultés avec le sujet. D’un côté, soutenait Studer, le PEV s’est toujours  engagé pour une flexibilisation de l'âge de la retraite alors que le parlement  refusait tout compromis. De l'autre côté il est tout à fait légitime de se poser  des questions quant au financement de l’initiative, qui va vraiment très loin.  Malgré la situation financière très précaire de l'AVS les délégués ont décidé de  donner un signal clair en faveur de la flexibilisation de l'AVS et recommandent  de voter oui.

<strong>Oui au financement additionnel de l'AI  par un relèvement temporaire des taux de la TVA </strong>
(81 voix contre 9). Hormis les 5  sujets de votation du 30 novembre, les délégués ont également débattu du  financement additionnel de l'AI, peu controversé, contrairement à la  flexibilisation de l'âge de la retraite. «&nbsp;Sans moyens financiers  supplémentaires, l'AI ne peut pas être assainie&nbsp;», a souligné Walter Donzé,  conseiller national (PEV, BE). Après avoir pris des mesures pour limiter les  dépenses (5<sup>e</sup> révision de l'AI) il est hors de question pour le PEV  que la diminution de l'endettement de l'AI passe par une augmentation des  ressources.

Le  PEV Suisse a organisé son Assemblée de délégués extraordinaire à Schaffhouse  pour soutenir sa section cantonale lors des élections cantonales et communales.  L'introduction du système bi-proportionnel (double Pukelsheim) au niveau  cantonal a motivé le PEV SH pour la première fois dans son histoire à présenter  des candidats extérieurs à la ville de Schaffhouse. Celui-ci a déposé des listes  dans 4 districts électoraux.

Schaffhouse, le 23 août  2008/nh/sh<em></em>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Tue, 26 Aug 2008 09:20:00 +0200</pubDate>
			
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