Communiqués

16.01.2020  | Recommandations de vote pour la votation du 9 février 2020

Le PEVJB recom­mande de reje­ter l’initiative pour « davan­tage de loge­ments abor­da­bles ». Par­tagé sur le sujet, il laisse la liberté de vote con­cer­nant la modi­fi­ca­tion des codes pénaux rela­tive à la dis­cri­mi­na­tion et à l’incitation à la haine en rai­son de l’orientation sexu­elle. Con­cer­nant les deux objets sou­mis au vote can­to­nal, le PEVJB recom­mande unani­me­ment de les accepter.


Non à l’initiative popu­laire du 18 octobre 2016 « Davan­tage de loge­ments abordables »

Le PEVJB dit NON unani­me­ment à l’initiative pour « davan­tage

Le PEV JB recommande de rejeter l’initiative pour « davantage de logements abordables ». Partagé sur le sujet, il laisse la liberté de vote concernant la modification des codes pénaux relative à la discrimination et à l’incitation à la haine en raison de l’orientation sexuelle. Concernant les deux objets soumis au vote cantonal, le PEV JB recommande unanimement de les accepter.


Non à l’initiative populaire du 18 octobre 2016 « Davantage de logements abordables »

Le PEV JB dit NON unanimement à l’initiative pour « davantage de logement abordables » tout en étant conscient que les logements abordables deviennent de plus en plus rares en Suisse, surtout dans les zones urbaines. En raison des différences régionales, il préfère la solution, sans quota rigide, du Parlement d’allouer un nouveau crédit au fonds de roulement si l’initiative est rejetée ; ce fonds octroyant des prêts en faveur de la construction de logements d’utilité publique. C’est pourquoi, le PEV JB propose de rejeter cette initiative populaire.

Liberté de vote concernant la modification du 14 décembre 2018 du code pénal et du code pénal militaire (Discrimination et incitation à la haine en raison de l’orientation sexuelle)

Concernant la modification du code pénal et du code pénal militaire relative à la discrimination et à l’incitation à la haine en raison de l’orientation sexuelle, le PEV JB est partagé et recommande donc la liberté de vote. Le Parti évangélique, étant contre toute forme de haine, de discrimination ou de violence envers quiconque, approuve, d’un côté, la modification qui vise à étendre la norme pénale à une population qui en a besoin. Il s’agit, en somme, de ne pas détourner notre regard lorsqu’un groupe éprouve systématiquement de la haine. Par contre, le côté flou et incertain de la mise en application concrète de cette modification laisse planer le doute. La liberté d’opinion au sujet de certains sujets sociétaux, notamment en lien avec l’orientation sexuelle, pourrait être mise à mal. Certains craignent effectivement que l’on puisse être poursuivi pénalement après avoir tenu publiquement un discours critique sur l’homosexualité tout en ayant distingué la personne et l’orientation sexuelle. Pour ces raisons, le PEV JB laisse la liberté de vote à cette modification de la norme pénale contre la discrimination raciale.

Oui au concordat relatif au transfert de la commune de Clavaleyres au canton de Fribourg

Le PEV JB dit un OUI unanime au concordat relatif au transfert de la commune de Clavaleyres au canton de Fribourg. Dans la mesure où le fonctionnement de son administration n'est pas garanti à long terme et qu’aucune fusion n’ait été possible avec le canton de Berne, cette enclave bernoise, d’à peine 50 habitants, a enfin trouvé une solution de fusion avec la commune de Morat FR. Les deux communes et les deux parlements cantonaux ont déjà approuvé la fusion. De ce fait, le PEV JB recommande d’accepter ce concordat.

Oui au crédit pour l'aire de transit de Wileroltigen

Le PEV JB dit OUI unanimement au crédit de 3,33 millions pour l’aire de transit de Wileroltigen. Cette somme, quoique élevée, est nécessaire puisque la Suisse a, dans le cadre de la protection des minorités nationales, l’obligation de mettre à disposition des habitats appropriés aux gens du voyage. De plus, cette solution permet de désamorcer le problème des occupations illégales des terrains par une aire accessible uniquement par l’autoroute. Elle représente donc une plus-value tant pour les communes que pour les gens du voyage. C’est pourquoi, le PEV JB recommande d’accepter ce crédit.

Le PEV JB se tient à disposition pour tout complément d’information.

Parti évangélique du Jura bernois (PEV JB)

Valérie Oppliger, présidente

rue de la Paix 17

2720 Tramelan

+41 79 334 15 02

www.pevjb.ch

info@pevjb.ch

15.09.2019  | Conférence - table ronde à Moutier le 20 septembre 2019 « Mon boulot et moi - Et demain ? »

En cette année jubi­laire du PEV qui est éga­le­ment une année élec­to­rale, les sec­tions PEV du Jura, du Jura ber­nois et de la Bienne fran­co­phone ont sou­haité dépas­ser les tumul­tes de l’actualité régio­nale pour se con­cen­trer ensem­ble sur un thème import­ant et ter­ri­ble­ment d’actualité, dont les ten­ants et abou­tis­sants sont sen­si­bles bien au-​delà de nos fron­tiè­res can­to­na­les, dans l’ensemble de la Suisse et au-​delà : la pré­ca­rité qui enva­hit sous dif­fé­ren­tes for­mes le monde du travail.

A tra­vers un exposé et un débat – table ronde, dont vous trou­ve­rez les détails sur le flyer en annexe, dif­fér­ents aspects seront abor­dés qui sont

En cette année jubilaire du PEV qui est également une année électorale, les sections PEV du Jura, du Jura bernois et de la Bienne francophone ont souhaité dépasser les tumultes de l’actualité régionale pour se concentrer ensemble sur un thème important et terriblement d’actualité, dont les tenants et aboutissants sont sensibles bien au-delà de nos frontières cantonales, dans l’ensemble de la Suisse et au-delà : la précarité qui envahit sous différentes formes le monde du travail.

A travers un exposé et un débat – table ronde, dont vous trouverez les détails sur le flyer en annexe, différents aspects seront abordés qui sont d’ailleurs autant de thèmes centraux pour le PEV :
 

1. Changement de modèle du monde du travail

Le paysage de l’Arc Jurassien, même s’il est caractérisé par un secteur secondaire prédominant avec de nombreuses PME, beaucoup d’indépendants et peu de grandes sociétés, est lui aussi conquis par les nouvelles technologies numériques.

Cela s’accompagne de transformations significatives du modèle des relations professionnelles. On n’est plus au service d’une même société pendant 10 ou 40 ans à plein temps. On n’est plus engagé que pour des tâches extrêmement pointues, pour des périodes courtes et rarement à plein temps. Conséquence de cela, on doit (ou peut) exercer plusieurs activités, parfois très différentes, en parallèle.

D’autre part, le modèle « salarié-employeur » tend à disparaître suite à l’introduction des technologies numériques. Des plateformes informatiques d’offre et de demande de marchandises et de services apparaissent sur une base « donneur d’ordre – prestataire indépendant ». Elles permettent une réduction des coûts de revient notamment grâce à une mutualisation des frais de gestion administrative.

Toutefois des problèmes se font également jour. Il se crée une disparité de traitement social et fiscal entre salariés et indépendants. Les uns et les autres doivent supporter des charges différentes mais sont aussi soumis à des différences de protection sociale. De plus, le système a perdu sa stabilité et peut s’écrouler en une nuit, sans aucune compensation pour les prestataires indépendants.
 

2. Ethique dans le monde du travail

Les employeurs, d’un côté, et les donneurs d’ordre, d’un autre côté, font souvent pression, essentiellement au niveau des rémunérations et des délais,  sur leur personnel, pour les uns, et sur leurs prestataires indépendants, pour les autres.

De la sorte, les profits ne sont pas équitablement répartis sur toute la chaîne de création de la valeur.

 

3. Exploitation dans le monde du travail

Les pressions exercées par les employeurs, d’un côté, et par les donneurs d’ordre, d’un autre côté, dépassent parfois les limites du tolérable.

Employés et prestataires sont trop souvent pieds et poings liés à leur merci.

 

4. Exclusion dans le monde du travail

Les personnes insuffisamment ou mal formées font de moins en moins l’objet de soutien et se retrouvent rapidement au chômage ou à l’aide sociale. Cela est particulièrement le cas pour ceux qui n’ont pas profité d’une formation continue voire d’une reconversion prenant en compte les nouvelles technologies.

Le défi est particulièrement difficile à relever pour les aînés qui se retrouvent vite « au bord de la route », ou pour les mères de famille qui retournent sur le marché de l'emploi après une pause éducative.

Notre souhait est de conscientiser la population et les responsables politiques sur la réalité, bien actuelle, de ce phénomène, de briser la peur qu’il peut engendrer tout en recherchant et proposant des solutions conciliant les besoins et problématiques des entreprises avec les attentes des employés ou des prestataires.

 

Cette soirée, qui se déroulera en trois temps, aura lieu le vendredi 20 septembre dès 19h30 à la salle de l’Olivier du Foyer de Moutier, à quelques pas d’ici.

Dans un premier temps, Grégoire Leclercq, président de l’Observatoire français de l’Uberisation, traitera de l’uberisation de la société et des aspects de précarisation du monde du travail qui l’accompagnent trop souvent.

Dans un deuxième temps, une table ronde animée par Emmanuel Ziehli, directeur de Radio Réveil, permettra à trois acteurs du monde du travail de la région de discuter des différents aspects de la précarisation actuelle (au sens large) du monde du travail et de répondre aux questions et commentaires de l’audience :

  • Pierre Ammann, directeur du Centre Social Protestant Berne-Jura
  • Martine Gallaz, directrice du Service Social Régional de Tavannes
  • Gérard Maret, directeur de l’usine LEMO 5 à Delémont.

 

Enfin, la soirée se terminera vers 21h15 par un apéritif riche de notre terroir, au cours duquel les échanges et les discussions pourront se poursuivre de façon informelle. 

 

Nous espérons que cette soirée permettra de faire avancer le débat et de laisser surgir des idées de solutions pouvant être appliquées très pratiquement dans le monde du travail de notre région, voire de notre pays plus globalement.

 

Chacun est bien entendu cordialement invité et l’entrée est complètement libre.

 

12.09.2019  | Le PEV pour des valeurs qui comptent, durablement. Canton de Berne : 48 candidat·e·s sur deux listes (PEV et *jpev)

Parmi les 48 candidat·e·s bernois·e·s à se lan­cer dans la course pour le Con­seil natio­nal, le PEV Jura ber­nois est heu­reux de pou­voir pré­sen­ter trois candidat·e·s motivé·e·s parmi ses membres.

Lors des der­niè­res élec­tions au Con­seil natio­nal, le PEV a obtenu un siège dans le can­ton de Berne avec la con­seil­lère natio­nale en exer­cice Mari­anne

Parmi les 48 candidat·e·s bernois·e·s à se lancer dans la course pour le Conseil national, le PEV Jura bernois est heureux de pouvoir présenter trois candidat·e·s motivé·e·s parmi ses membres.

Lors des dernières élections au Conseil national, le PEV a obtenu un siège dans le canton de Berne avec la conseillère nationale en exercice Marianne Streiff. L'objectif est de défendre ce siège au Conseil national. Comme le canton de Berne perd un siège au Conseil national en raison de l'évolution démographique (il n'en a plus que 24), la situation pourrait se resserrer.

Les trois candidat·e·s jurassien·ne·s bernois·e·s portent les valeurs chrétiennes sur leur cœur, s’engagent par passion pour l’humain et l’environnement et souhaitent donner une belle visibilité au PEV en soutenant Marianne Streiff. Leurs expériences de vie et politique font d’elles et d’eux des politicien·ne·s crédibles.

Sur la liste principale « Justice, durabilité et dignité humaine. PEV – Pour des valeurs qui comptent, durablement », nous trouvons :

•     Tom Gerber (1976) de Reconvilier :

Maître-agriculteur, député au Grand Conseil, membre de la commission de gestion, marié, père de 3 enfants, engagé dans la formation professionnelle, qui s’implique pour une politique qui a les pieds sur terre.

 

Sur la liste des jeunes avec leur slogan « Nous faisons partie d’un tout. *jpev – pour le prochain », nous trouvons :

 

•     Valérie Oppliger (1989) de Tramelan :

Assistante sociale, étudiante en Master en Travail social, politique sociale et prévention des risques à l’Université de Fribourg, membre du Conseil général de Tramelan, Présidente du PEV JB, coordinatrice du *jpev Suisse romande, membre du comité *jpev suisse, qui s’engage pour une politique éthique et transparente.

 

•     Lévi Sollberger (1998) de Nods :

Etudiant en science politique à l'Université de Lausanne, qui a à cœur de représenter les intérêts des jeunes en défendant notamment l'écologie, l'ouverture à l'autre et la tolérance.

12.09.2019  | Trois candidats de Bienne et de son agglomération se présentent pour le Conseil national

Alors que le PEV Bienne existe depuis exac­te­ment 100 ans, il n’a rien perdu de son dyna­misme ! La preuve : trois can­di­dats, au début de la tren­taine, habi­tants Bienne et Nidau, se lan­cent dans la course pour con­quérir un des 24 siè­ges au Con­seil natio­nal attri­bués au can­ton de Berne.

L’année 1919 cor­re­spond non seu­le­ment à l’année de la fon­da­tion du PEV au niveau natio­nal et can­to­nal, mais éga­le­ment à l’émergence des pre­miè­res

Alors que le PEV Bienne existe depuis exactement 100 ans, il n’a rien perdu de son dynamisme ! La preuve : trois candidats, au début de la trentaine, habitants Bienne et Nidau, se lancent dans la course pour conquérir un des 24 sièges au Conseil national attribués au canton de Berne.

L’année 1919 correspond non seulement à l’année de la fondation du PEV au niveau national et cantonal, mais également à l’émergence des premières sections locales dans le canton de Berne et celle de Bienne fut une des premières. Cela fait donc 100 ans que le PEV est implanté en ville de Bienne, où il occupe actuellement deux sièges au législatif.

Les élections au Conseil national offrent notamment la possibilité de promouvoir de jeunes candidates et candidats motivés par la politique et actifs au niveau communal ou intéressés par un mandat politique à l’avenir. Dans cette optique, le PEV Bienne se réjouit de la présence de trois membres de la relève locale, répartis sur les deux listes que le parti cantonal présente aux élections du 20 octobre prochain.

Sur la liste principale « Justice, durabilité et dignité humaine. PEV – Pour des valeurs qui comptent, durablement », nous trouvons :

•     Joel Hauser (1987) de Nidau :

Maître-orthopédiste, père de famille, membre du Conseil de ville

Son credo : Investir dans la jeunesse, elle est notre avenir

 

Sur la liste des jeunes avec leur slogan « Nous faisons partie d’un tout. *jpev – pour le prochain », nous trouvons :

•     Andrin Lehmann (1988) de Bienne :

Pasteur dans l’église EGW, marié, cofondateur de la coopérative Zündkerze

 

•     Silas Liechti (1985) de Bienne :

Architecte associé, marié, un enfant, vice-président du PEV bernois, membre du comité du PEV biennois

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