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Communiqués

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12/05/2021  | 2 NON et 3 OUI pour la prochaine votation fédérale

Lors de son assem­blée géné­rale, le PEVJB a défini ses mots d’ordre pour la pro­chaine vota­tion. Contrai­re­ment aux recom­man­da­tions du PEV natio­nal et can­to­nal, la sec­tion du Jura ber­nois s’oppose una­ni­me­ment aux deux ini­tia­tives phy­tos extrêmes. Ensuite, le PEVJB accepte una­ni­me­ment la loi Covid-​19 et la loi sur le CO2. Fina­le­ment, il accepte majo­ri­tai­re­ment la loi sur le terrorisme.

 

NON una­nime à l’initiative popu­laire « Pour une eau potable propre et une ali­men­ta­tion saine – Pas de sub­ven­tions pour l’utilisation de pes­ti­cides

Lors de son assemblée générale, le PEV JB a défini ses mots d’ordre pour la prochaine votation. Contrairement aux recommandations du PEV national et cantonal, la section du Jura bernois s’oppose unanimement aux deux initiatives phytos extrêmes. Ensuite, le PEV JB accepte unanimement la loi Covid-19 et la loi sur le CO2. Finalement, il accepte majoritairement la loi sur le terrorisme.

 

NON unanime à l’initiative populaire « Pour une eau potable propre et une alimentation saine – Pas de subventions pour l’utilisation de pesticides et l’utilisation d’antibiotiques à titre prophylactique »

Qui ne voudrait pas soutenir une initiative portant le titre évocateur « Pour une eau potable propre », alors que cette denrée essentielle à la vie devient de plus en plus rare ? Derrière son titre accrocheur, cette initiative traite, dans les faits, uniquement de l’octroi des paiements directs aux agriculteurs comme si cette profession était la seule à polluer l’eau ! Qu’en est-il de l’industrie et de la pharma ? Par exemple, si l’initiative était acceptée, les CFF pourraient continuer à traiter les bordures des voies de chemins de fer avec des pesticides.

Le texte qui doit être introduit dans la Constitution est mauvais : les initiants eux-mêmes essaient, notamment au moyen d’un avis de droit de 70 pages, de le presser dans une forme plus ou moins acceptable. Voici les trois idées principales de l’initiative, que nous estimons beaucoup trop extrême : 1. une production sans pesticides (sans différenciation entre les produits de synthèse et les produits admis en bio) 2. des effectifs d’animaux pouvant être nourris avec le fourrage produit dans l’exploitation et 3. la fin de l’utilisation des antibiotiques à titre prophylactique. L’agriculture a réduit de plus de moitié l’utilisation des antibiotiques et drastiquement aussi l’utilisation des phytosanitaires ; la nécessité de réduire encore leur utilisation n’est pas contestée par les milieux agricoles. Mais les autres acteurs doivent également faire leur chemin. L’agriculture ne peut pas continuer à être le souffre-douleur des questions environnementales.

La limitation du bétail à la production fourragère de la propre exploitation impliquerait une concentration aberrante d’exploitations de poules et de porcs en plaine car les céréales ne peuvent que difficilement être cultivées en zone de montagne. Alors que la production d’engrais de ferme et particulièrement les déjections des poules et des porcs – parce que riches en phosphore – devraient être réparties aussi uniformément que possible sur le territoire.

En outre, il n’est guère possible de cultiver les pommes de terre et le colza sans utiliser de produits phytosanitaires. Les exploitations bios utilisent du cuivre pour la protection contre le mildiou. Est-ce que ce métal lourd est vraiment moins dangereux pour la biodiversité et la santé ?

Si cette initiative était acceptée, il est fort probable qu’une partie des exploitations rejoindraient le label bio. Mais d’autres et particulièrement celles maraîchères et arboricoles intensives sortiraient du système des paiements directs et donc se dégageraient aussi des contrôles et des exigences strictes en termes de promotion de la biodiversité. Les conséquences environnementales néfastes n’en seraient que davantage importantes.

Il est par ailleurs plus judicieux de maintenir la production avec des réglementations suisses plutôt que de devoir augmenter les importations d’aliments dont la contenance en pesticides et les conditions de production sont bien plus mauvaises que chez nous. En exemple, on peut citer l’utilisation du glyphosate peu avant la récolte pour favoriser la dessiccation, pratique interdite en Suisse, mais largement utilisée par des grands producteurs sur les blés durs utilisés pour la fabrication des pâtes. En septembre 2015, ABE révélait d’ailleurs qu’il y avait des résidus de glyphosate dans l’urine de près de 40% d’un échantillon de la population romande.

Pour toutes ces raisons, le PEV JB vous recommande de voter NON à l’initiative « Pour une eau potable propre et une alimentation saine ».

 

NON unanime à l’initiative populaire « Pour une Suisse libre de pesticides de synthèse »

Par l’interdiction de toute utilisation de pesticides de synthèse en Suisse, cette initiative contraint l’agriculture suisse a une production exclusivement biologique alors que les consommateurs ne sont pas prêts à en payer le prix. En conséquence, les produits bios perdraient leur valeur ajoutée ou les coûts de l’alimentation augmenteraient massivement. Si l’initiative a pour point positif qu’elle impose les mêmes règles aux produits importés, le tourisme d’achat ne serait lui pas concerné et serait massivement renforcé. Est-ce une solution environnementalement cohérente que d’encourager les consommateurs à faire de longs déplacements en voiture pour faire leurs achats de l’autre côté de la frontière ?

L’agriculture a réduit déjà de manière significative l’utilisation de produits phytosanitaires et elle va continuer à la réduire. La réalité sur le terrain n’est malheureusement pas très simple parce qu’il n’existe pas de lutte biologique pour un certain nombre de parasites et de maladies. Ajoutons tout de même que les agriculteurs n’ont aucun plaisir et aucun intérêt à utiliser plus de produits que le strict nécessaire car ceux-ci représentent un coût conséquent.

Exclure systématiquement toute utilisation de pesticide de synthèse met en danger la sécurité de notre approvisionnement. Une récolte ravagée ne peut être remplacée qu’une année plus tard et nous risquerions des situations de pénuries. Les étalages pleins des centres commerciaux nous font oublier que ce n’est pas une évidence de manger chaque jour à notre faim !

En outre, l’interdiction d’importer des aliments produits en utilisant des phytosanitaires de synthèse aurait un impact catastrophique en ce qui concerne le cacao et le café. Les grands chocolatiers et transformateurs de café n’auraient sans doute d’autre choix que de quitter la Suisse pour produire à l’étranger.

Unanime, le PEV JB vous prie de rejeter l’initiative « Pour une Suisse libre de pesticides de synthèse ».

 

OUI unanime à la Loi COVID-19

La pandémie de COVID-19 a impacté fortement l’entier de la population dans de nombreux domaines. Sur le plan économique, de nombreuses personnes et entreprises bénéficient encore actuellement des diverses aides étatiques pour surmonter la crise. Ces aides ont été rendues possibles dans le cadre de la Loi COVID-19, mais elles prendront fin rapidement en cas de rejet de cette loi.

La population et les entreprises ont déjà souffert, et sont encore en difficulté pour certaines. Ce serait trop risqué de se diriger vers une situation économique encore plus incertaine à court terme en coupant le robinet trop vite. Dès le début de la crise, le Conseil fédéral s’est appuyé sur la loi sur les épidémies et le droit d’urgence pour introduire des aides aux personnes (allocations pour perte de gain APG, augmentation des délais-cadre au chômage), aux entreprises (indemnités pour la réduction de l’horaire de travail RHT, crédits COVID, soutien aux cas de rigueur) ainsi que dans les domaines de la culture, du sport et des médias. Toutefois, cette aide d’urgence était limitée à 6 mois, c’est pourquoi le parlement a élaboré et voté la loi COVID-19 qui permet de maintenir voire compléter ces aides tant qu’elles sont nécessaires. Cette loi a été déclarée urgente pour entrer en vigueur immédiatement et déployer ses effets bénéfiques depuis plusieurs mois. Un référendum ayant abouti, le peuple doit se prononcer a posteriori sur une loi déjà en vigueur.

Durant la crise, les mesures de lutte sanitaire ont restreint une partie de nos libertés, de façon temporaire. Ces mesures sanitaires se basent sur la loi sur les épidémies et ne sont pas remises en question par la Loi COVID-19, qui ne traite que des mesures d’aides et de soutien. Accepter la loi n’est donc pas synonyme d’accepter définitivement les limitations sanitaires que nous connaissons.

Tout comme le Conseil fédéral et le Parlement, le PEV JB estime que la loi a été adoptée dans le respect des règles de la démocratie. Elle est indispensable pour que toutes les catégories touchées par la pandémie puissent continuer de recevoir des aides tant qu’elles en auront besoin, pour sauvegarder les emplois et empêcher la faillite d’entreprises suisses. Un refus entraînerait une grande insécurité, tant pour les entreprises que les privés. C’est pourquoi, le PEV vous propose d’accepter la loi COVID-19.

 

OUI unanime à la Loi sur le CO2

Les changements climatiques provoqués par les émissions de gaz à effet de serre sont à l’origine de la stratégie du Conseil fédéral et du Parlement, contenue dans la loi sur le CO2. Face à l’urgence climatique, il est essentiel d’agir rapidement pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Le PEV JB estime que le projet de loi est équilibré et réaliste. Notons que deux référendums « opposés » ont abouti pour contrer la loi, l’un émanant de l’UDC et l’autre de l’extrême gauche. Nous pensons que la loi apporte des incitations concrètes à réduire les émissions de gaz à effet de serre, en taxant les activités les plus polluantes selon le principe du « pollueur-payeur ». Par exemple, prendre l’avion s’en trouvera renchéri. D’un autre côté cela augmentera l’attractivité et donc la rentabilité du tourisme plus local ou des voyages en train en Europe. Tous les problèmes liés au CO2 ne sont pas réglés dans cette loi, mais celle-ci marque un pas dans la bonne direction, en particulier concernant les engagements de la Suisse pris lors des accords de Kyoto et Paris sur le climat. Le PEV JB regrette toutefois que les habitants des périphéries qui n’ont pas le choix d’avoir une voiture soient davantage touchés par l’augmentation du prix du carburant. De manière générale, la Suisse a tout à fait les capacités financières pour montrer l’exemple dans ce domaine. Finalement, c’est un bon compromis, alors le PEV vous recommande de voter OUI à la loi sur le CO2.

 

OUI majoritaire à la Loi fédérale sur les mesures policières de lutte contre le terrorisme

Face à la menace terroriste, il est important d’avoir des mesures de lutte et des moyens de prévention pour assurer la sécurité de la population. La Suisse n’étant pas un État autoritaire et surveillant, les moyens supplémentaires dévolus à la police permettront de prévenir les attentats. Concrètement, les mesures préventives entrent en jeu lorsque le droit pénal n’est pas encore applicable parce qu’aucune infraction pénale n’a été commise. Elles visent les personnes dites dangereuses. Selon la loi, il s’agit de personnes dont on doit supposer, sur la base d’indications concrètes et actuelles, qu’elles sont engagées dans une activité terroriste. L’Office fédéral de la police (fedpol) peut leur imposer des obligations de se présenter et d’assister à des auditions, des interdictions de contacter certaines personnes ou de séjourner sur certains territoires, des assignations à résidence ou des interdictions de quitter le pays. Les mesures préventives à l'encontre des personnes dangereuses ne peuvent être appliquées que si le danger ne peut être écarté par des mesures sociales, thérapeutiques, intégratives ou autres. S’il est important de se prémunir, le PEV JB estime toutefois que la loi est délicate en ce qui concerne la séparation des pouvoirs, puisque la police pourrait ordonner et exécuter des mesures sans l’intervention d’un juge. Il entrevoit également des disproportions et violations des droits de l’homme dans les mesures pouvant s’appliquer à des enfants dès 12 ans. Ainsi il vous recommande majoritairement d’accepter la loi sur le terrorisme.

 

Le PEV JB se tient à disposition pour tout complément d’information.

 

Parti évangélique du Jura bernois (PEV JB)

 

Tom Gerber

Sur le Pont d’Amour 1

2732 Reconvilier

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07/05/2021  | Changement à la tête du PEV JB

Après trois années pas­sées à la tête du PEVJB, la Pré­si­dente Valé­rie Oppli­ger a mis fin à son man­dat lors de l’assemblée géné­rale du PEVJB qui s’est dérou­lée le lundi 26 avril au CIP à Tra­me­lan. C’est un démé­na­ge­ment à Fri­bourg qui l’a pous­sée à cette démarche.

Le député Tom Ger­ber, jusqu’alors vice-​président de la sec­tion, a accepté de reprendre la fonc­tion de pré­sident au sein de la sec­tion du PEVJB. Il a

Après trois années passées à la tête du PEV JB, la Présidente Valérie Oppliger a mis fin à son mandat lors de l’assemblée générale du PEV JB qui s’est déroulée le lundi 26 avril au CIP à Tramelan. C’est un déménagement à Fribourg qui l’a poussée à cette démarche.

Le député Tom Gerber, jusqu’alors vice-président de la section, a accepté de reprendre la fonction de président au sein de la section du PEV JB. Il a été élu à l’unanimité par les membres présents lors de la même assemblée générale 2021.

Les membres de la section du PEV JB tiennent à remercier chaleureusement Valérie Oppliger pour toutes ses compétences mises à disposition, ceci avec une profonde motivation, beaucoup de dynamisme et de sensibilité. Ils tiennent à lui souhaiter tout le meilleur pour la suite de son chemin. Leur gratitude s’adresse également à Tom Gerber qui accepte de reprendre la présidence.

 

10/02/2021  | 2 NON et 1 OUI aux prochaines votations fédérales

Lors de sa der­nière séance de comité, le PEVJB a défini ses mots d’ordre pour la pro­chaine vota­tion. De manière majo­ri­taire, il recom­mande de refu­ser l’initiative anti-​burqa et d’accepter la loi sur l’e-ID. En ce qui concerne le par­te­na­riat éco­no­mique avec l’Indonésie, les membres l’ont una­ni­me­ment rejeté.

NON majo­ri­taire à l’initiative « Oui à l’interdiction de se dis­si­mu­ler le visage »

Pour le PEVJB, la dis­si­mu­la­tion du visage est un phé­no­mène

Lors de sa dernière séance de comité, le PEV JB a défini ses mots d’ordre pour la prochaine votation. De manière majoritaire, il recommande de refuser l’initiative anti-burqa et d’accepter la loi sur l’e-ID. En ce qui concerne le partenariat économique avec l’Indonésie, les membres l’ont unanimement rejeté.

NON majoritaire à l’initiative « Oui à l’interdiction de se dissimuler le visage »

Pour le PEV JB, la dissimulation du visage est un phénomène marginal. Le visage voilé ne représente ni de graves problèmes ni de risques pour la sécurité. La plupart des femmes qui portent la burqa sont des touristes venant du monde arabe. L’interdire dans tout le pays n’aiderait pas les femmes oppressées qui sont établies en Suisse. Au contraire, leur situation pourrait empirer dans le sens qu’elles risqueraient de se retrouver enfermées à leur domicile. Le PEV JB estime que le contreprojet indirect est suffisant car il comble une lacune de manière ciblée : le visage devra être montré lors de toute vérification d’identité.

OUI majoritaire à la loi fédérale sur les services d’identification électronique (LSIE)

Comme beaucoup d’opérations se font aujourd’hui sur Internet, il est important de pouvoir s’identifier en ligne de manière sûre. Le PEV JB accepte les bases juridiques d’une identité électronique car elle est approuvée par l’État, facilite les démarches en ligne et n’est pas obligatoire. Néanmoins, il comprend les craintes des référendaires qui ne veulent pas d’un passeport numérique émis par des entreprises privées. De nombreux utilisateurs d’Internet fournissent déjà la plupart de leurs données personnelles à différentes entreprises dont les géants du web qui en font un usage commercial. Ainsi une opposition ne ferait que retarder la place de la Suisse par rapport aux autres pays tout en l’affaiblissant dans son potentiel d’innovation.

NON unanime à l’accord de libre-échange avec l’Indonésie (référendum « Stop à l’huile de palme »)

Considérant l’impossibilité de respecter les critères de durabilité promis par l’accord, car il n’y a pas de contrôles praticables ni de sanctions efficaces, le PEV JB rejette de manière unanime l’accord de libre-échange avec l’Indonésie. L’huile de palme bon marché détruit les forêts tropicales primaires et concurrence des produits suisses comme l’huile de tournesol ou de colza. De manière générale, le PEV JB estime qu’il faut être vigilant avec les accords de libre-échange sur les produits agricoles car ces accords se font souvent au détriment de la population locale.

NON au projet principal et OUI au projet alternatif pour la votation cantonale

Le PEV JB soutient exclusivement le projet alternatif prévoyant la modification législative concernant la vente et la remise de cigarettes électroniques. Ce projet prévoit entre autres l’interdiction de vendre des cigarettes électroniques aux moins de 18 ans et d’en faire de la publicité. De plus, le PEV JB s’oppose au projet principal permettant aux magasins d’ouvrir quatre dimanches par an au lieu de deux.

Les dispositions sur les ventes dominicales restent inchangées si le projet alternatif est accepté. Deux dimanches supplémentaires d’ouverture des magasins n’augmentent guère le chiffre d’affaires des commerces. Le dimanche en tant que jour chômé doit être préservé. Il permet de mener des activités en famille ou entre amis. En raison de leurs bas salaires, les employés de vente auraient des conditions de travail davantage péjorées en cas d’ouvertures dominicales supplémentaires. À la question subsidiaire, le PEV JB invite à privilégier le projet alternatif.

Le PEV JB se tient à disposition pour tout complément d’information.
 

Parti évangélique du Jura bernois (PEV JB)

Valérie Oppliger, présidente

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30/10/2020  | Votation populaire fédérale du 29 novembre 2020 - Recommandations de vote

2OUI aux pro­chaines vota­tions fédé­rales Le PEVJB recom­mande una­ni­me­ment d’accepter les deux ini­tia­tives aux enjeux immi­nem­ment éthiques.

Oui una­nime à l’initiative pour des mul­ti­na­tio­nales responsables

Peut-​on vrai­ment conti­nuer à bâtir notre bien-​être sur des abus, sur des vio­la­tions

2 OUI aux prochaines votations fédérales Le PEV JB recommande unanimement d’accepter les deux initiatives aux enjeux imminemment éthiques.

Oui unanime à l’initiative pour des multinationales responsables

Peut-on vraiment continuer à bâtir notre bien-être sur des abus, sur des violations des droits de l’hommes, sur le travail des enfants et sur des désastres environnementaux ? Non ! Pour le PEV JB, il est clair que les multinationales ayant leur siège en Suisse qui polluent l’eau potable ou détruisent des régions entières à l’étranger doivent être tenues responsables de leurs actes. Sans doute, l’initiative pour des multinationales responsables porte des valeurs chrétiennes, telles que la protection de la dignité humaine et de la vie.

Oui unanime à l’initiative contre le commerce de guerre

L’interdiction à la Banque nationale, aux fondations ainsi qu’aux institutions de prévoyance publique et de prévoyance professionnelle de financer les producteurs de matériel de guerre (réalisant plus de 5 % de leur chiffre d’affaires annuel grâce à la production de matériel de guerre) est une nécessité. Le PEV JB soutient cette initiative car :

  1. elle permet premièrement de lutter contre l’industrie de l’armement qui profite des conflits et engendre des causes de migration dans les zones de guerre.

  2. elle contribue à un monde plus pacifique en mettant un terme au moins partiellement à l’investissement dans le commerce de la mort.

  3. le financement du matériel de guerre est en contradiction avec la neutralité et la tradition humanitaire de la Suisse.

Le PEV JB se tient à disposition pour tout complément d’information.

 

Parti évangélique du Jura bernois (PEV JB)

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Communiqués du PEV Suisse

12/04/2021 | 

Environ 66'000 signatures soumises contre le « Mariage pour tous » y compris le don de sperme

Aujourd’hui, les trois comi­tés pour le réfé­ren­dum contre le « Mariage pour tous » ont remis, dans les délais, envi­ron 66000 signa­tures à la Chan­cel­le­rie fédé­rale. Il est donc clair que le réfé­ren­dum aura lieu cet automne après apu­re­ment et vali­da­tion de ces signatures.

14/06/2015 | 

Seul le référendum peut désormais fermer la porte à la sélection d‘êtres humains.

Le Comité natio­nal „NON au DPI“ est déçu que le peuple et les can­tons aient accepté la modi­fi­ca­tion consti­tu­tion­nelle rela­tive à la pro­créa­tion médi­ca­le­ment assis­tée et au génie géné­tique. « Cet article ano­din en appa­rence auto­rise désor­mais le DPI et par consé­quent la sélec­tion ciblée d‘êtres humains. Il ouvre de plus la porte à des tests géné­tiques éthique­ment dis­cu­tables et une pro­créa­tion médi­ca­le­ment assis­tée sans limite », s’exprime la Co-​Présidente du Comité et Conseillère natio­nale du PEV Marianne Streiff-​Feller. Le Comité inter­par­tis formé de repré­sen­tants du BDP, PDC, PEV, PS, UDC et UDF annonce désor­mais qu’il va lan­cer un réfé­ren­dum contre la loi révi­sée sur la pro­créa­tion médi­ca­le­ment assistée.

14/06/2015 | 

Le comité regrette le large rejet de la réforme de l’impôt sur les successions – les problèmes demeurent

Le comité d’initiative prend acte avec regret du résul­tat de la vota­tion sur l’initiative « Impo­ser les suc­ces­sions de plu­sieurs mil­lions pour finan­cer notre AVS (réforme de la fis­ca­lité suc­ces­so­rale) ». Les débats qui ont eu lieu au cours de la cam­pagne élec­to­rale ont néan­moins clai­re­ment mon­tré que la répar­ti­tion de plus en plus injuste de la for­tune en Suisse est recon­nue comme un pro­blème par une mino­rité crois­sante et que l’égalité des chances de tous les êtres humains est un sou­hait impor­tant. « Cette posi­tion est la bonne – car les pro­blèmes demeurent et néces­sitent une solu­tion », com­mente Hei­ner Stu­der, Pré­sident du comité de sou­tien. « Même si ce pro­blème n’a pas encore été sen­tie par tout le monde, je sens néan­moins que de plus en plus de per­sonnes se sou­cient de leur ave­nir et de celui de la société. »